18.12.08
17.12.08
TYPOLOGIE DES DROGUES
Il existe de nombreuses classifications des drogues. Ces classifications ont été établies au cours du XXe siècle en prenant en compte leurs effets, leur famille pharmacologique, leur activité sur le système nerveux, leur dangerosité (en fonction de la dépendance physique, psychique et de l'accoutumance), leurs implications sociales ou leur statut juridique.
En fonction des facteurs pris en compte, on verra donc certains produits réglementés et ayant une action psychotrope (alcool, tabac ou médicaments psychotropes par exemple) peuvent être considérés ou pas comme étant des drogues.
Aux Pays-Bas, en 1972, le rapport Baan définit les drogues en termes de potentialité d'un risque d'usage et non en termes de nocivité d'une substance. Cette définition est considérée comme l'élément fondateur de la politique hollandaise en matière de drogue considérant qu'un produit n'est pas par nature une drogue mais peut le devenir de par son usage.
Une liste de critères est établie pour juger des effets positifs et négatifs de l’usage du produit pour l’usager et pour la société afin de déterminer un risque acceptable :
les propriétés pharmacologiques du produit (existence ou non de tolérance) ;
le mode de consommation (ingestion, injection, inhalation) ;
la fréquence d'usage ;
la personnalité de l'usager ;
la possibilité de fractionner les doses ;
le groupe d'usagers (âge, situation sociale) ;
les risques de danger pour autrui (travail, conduite automobile) ;
la possibilité de réglementer la production et de normaliser l'usage ;
la possibilité d'évaluer l'usage (dosage dans le sang, les urines, etc.).
C'est cette notion de risque acceptable qui est considérée comme à l'origine de la différenciation drogue douce/drogue dure. Les drogues douces qui présenteraient un risque acceptable étant moins pénalisées que celles présentant un risque inacceptable.
Ernesto de blas rodriguez 1A
En fonction des facteurs pris en compte, on verra donc certains produits réglementés et ayant une action psychotrope (alcool, tabac ou médicaments psychotropes par exemple) peuvent être considérés ou pas comme étant des drogues.
Aux Pays-Bas, en 1972, le rapport Baan définit les drogues en termes de potentialité d'un risque d'usage et non en termes de nocivité d'une substance. Cette définition est considérée comme l'élément fondateur de la politique hollandaise en matière de drogue considérant qu'un produit n'est pas par nature une drogue mais peut le devenir de par son usage.
Une liste de critères est établie pour juger des effets positifs et négatifs de l’usage du produit pour l’usager et pour la société afin de déterminer un risque acceptable :
les propriétés pharmacologiques du produit (existence ou non de tolérance) ;
le mode de consommation (ingestion, injection, inhalation) ;
la fréquence d'usage ;
la personnalité de l'usager ;
la possibilité de fractionner les doses ;
le groupe d'usagers (âge, situation sociale) ;
les risques de danger pour autrui (travail, conduite automobile) ;
la possibilité de réglementer la production et de normaliser l'usage ;
la possibilité d'évaluer l'usage (dosage dans le sang, les urines, etc.).
C'est cette notion de risque acceptable qui est considérée comme à l'origine de la différenciation drogue douce/drogue dure. Les drogues douces qui présenteraient un risque acceptable étant moins pénalisées que celles présentant un risque inacceptable.
Ernesto de blas rodriguez 1A
tétrahydrocannabinol

Le tétrahydrocannabinol également connu sous le nom. Est la principale substance psychoactive trouvés dans les plantes de l'espèce Cannabis sativa L. Ses effets pharmacologiques sont le résultat de leur association avec des récepteurs spécifiques sur cannabinol situé dans le cerveau et dans tout le corps. Le mode d'emploi est habituellement à travers l'acte de fumer, la fumée de THC atteint les poumons et, de là, dans le sang. Le cannabis entraîne la dépendance comme la plupart des médicaments et leurs effets sont des hallucinations et un sentiment de joie sans fin.
Caso
12.12.08
Insomnie
L’insomnie est très courante et peut même être considérée comme un véritable problème de santé publique. Pas moins d’un Français sur cinq souffre, en effet, de troubles du sommeil. Reste qu’un tiers des insomniaques seulement consultent un médecin. Ce qui vient d’ailleurs de conduire l’Institut du sommeil et de la vigilance et la Société française de recherche sur le sommeil à entreprendre une campagne d’information sur ce thème.
Chez l’enfant, les troubles du sommeil sont souvent transitoires et mineurs. Il est ainsi fréquent qu’un nourrisson dorme mal parce qu’il a des coliques. De même un enfant peut éprouver des difficultés à s’endormir parce que le rythme de vie que lui imposent ses parents ne lui convient pas, que certaines caractéristiques de l’environnement le perturbent (bruit, lumière...). Ou tout simplement parce que ses parents ont du mal à affirmer leur autorité.
Mais, on peut également observer chez les enfants de véritables insomnies en rapport avec un reflux gastro-oesophagien, une allergie au lait de vache ou des otites. Dans d’autres cas, les troubles du sommeil ont des motifs psychologiques. La survenue de cauchemars peut ainsi témoigner de l’inquiétude de l’enfant face à un problème de santé chez un proche, un déménagement... La survenue de terreurs nocturnes est banale. Ces manifestations sont sans danger, car il ne s’en souviendra plus le lendemain. Le somnambulisme se voit entre 3 et 10 ans et n’a le plus souvent aucune conséquence mais exige parfois la prise de médicaments. Il survient lui aussi lors d’un éveil pendant le sommeil lent profond.
María :)
Chez l’enfant, les troubles du sommeil sont souvent transitoires et mineurs. Il est ainsi fréquent qu’un nourrisson dorme mal parce qu’il a des coliques. De même un enfant peut éprouver des difficultés à s’endormir parce que le rythme de vie que lui imposent ses parents ne lui convient pas, que certaines caractéristiques de l’environnement le perturbent (bruit, lumière...). Ou tout simplement parce que ses parents ont du mal à affirmer leur autorité.
Mais, on peut également observer chez les enfants de véritables insomnies en rapport avec un reflux gastro-oesophagien, une allergie au lait de vache ou des otites. Dans d’autres cas, les troubles du sommeil ont des motifs psychologiques. La survenue de cauchemars peut ainsi témoigner de l’inquiétude de l’enfant face à un problème de santé chez un proche, un déménagement... La survenue de terreurs nocturnes est banale. Ces manifestations sont sans danger, car il ne s’en souviendra plus le lendemain. Le somnambulisme se voit entre 3 et 10 ans et n’a le plus souvent aucune conséquence mais exige parfois la prise de médicaments. Il survient lui aussi lors d’un éveil pendant le sommeil lent profond.
María :)
L·E·S P·H·O·B·I·E·S
Les phobies sont une des formes pathologique de l’anxiété. Une phobie est la peur anormale d’un objet ou d’une situation. L’agoraphobie, par exemple, est la peur de se trouver dans des lieux publics, entouré par la foule, et de ne pouvoir s’enfuir facilement si l’on est pris de panique.
Il y a de très nombreuses phobies : phobies des animaux (souris, chiens, serpents, araignées…), phobies de situations (peur des lieux clos tels que les ascenseurs, les tunnels, peur de la hauteur, de l’eau, de l’avion…), phobies sociales (peur de parler en public, agoraphobie, peur de rougir…), etc.
Les phobies ne sont pas seulement des peurs d’un objet ou d’une situation. Ce sont surtout des peurs irrationnelles, non justifiées ou démesurées par rapport à leur cause. Les personnes qui y sont sujettes savent que ces peurs sont irrationnelles mais ne peuvent s’empêcher de ressentir une extrême anxiété pouvant aller jusqu’à la panique.
Beaucoup de phobiques ne souffrent qu’assez peu de leur trouble car ce qui déclenche leur phobie est facile à éviter (on peut se passer de prendre l’ascenseur sans trop de difficultés si l’on n’habite pas au 30ème étage). Mais d’autres sont sévèrement handicapés dans leur travail et leurs relations personnelles.
Les phobies les plus handicapantes sont les phobies sociales car elles retentissent beaucoup sur la vie quotidienne de ceux qui en sont atteints. Elles conduisent parfois à la dépression ou à des conduites pathologiques (alcoolisme…).
Plus d’une personne sur dix est sujette à des phobies plus ou moins importantes. Les causes de ce trouble ne sont pas connues. Il y a souvent une prédisposition familiale. Elles sont légèrement plus fréquentes chez les femmes. Elles existent chez de nombreux enfants et disparaissent alors souvent à l’âge adulte.
Aucun traitement n’est nécessaire lorsque l’objet de la phobie est facilement évitable ou rarement rencontré. De nombreuses femmes ont une peur panique des souris mais cela ne les empêche pas de mener une vie normale.
{{..Raqueliita =)
Il y a de très nombreuses phobies : phobies des animaux (souris, chiens, serpents, araignées…), phobies de situations (peur des lieux clos tels que les ascenseurs, les tunnels, peur de la hauteur, de l’eau, de l’avion…), phobies sociales (peur de parler en public, agoraphobie, peur de rougir…), etc.
Les phobies ne sont pas seulement des peurs d’un objet ou d’une situation. Ce sont surtout des peurs irrationnelles, non justifiées ou démesurées par rapport à leur cause. Les personnes qui y sont sujettes savent que ces peurs sont irrationnelles mais ne peuvent s’empêcher de ressentir une extrême anxiété pouvant aller jusqu’à la panique.
Beaucoup de phobiques ne souffrent qu’assez peu de leur trouble car ce qui déclenche leur phobie est facile à éviter (on peut se passer de prendre l’ascenseur sans trop de difficultés si l’on n’habite pas au 30ème étage). Mais d’autres sont sévèrement handicapés dans leur travail et leurs relations personnelles.
Les phobies les plus handicapantes sont les phobies sociales car elles retentissent beaucoup sur la vie quotidienne de ceux qui en sont atteints. Elles conduisent parfois à la dépression ou à des conduites pathologiques (alcoolisme…).
Plus d’une personne sur dix est sujette à des phobies plus ou moins importantes. Les causes de ce trouble ne sont pas connues. Il y a souvent une prédisposition familiale. Elles sont légèrement plus fréquentes chez les femmes. Elles existent chez de nombreux enfants et disparaissent alors souvent à l’âge adulte.
Aucun traitement n’est nécessaire lorsque l’objet de la phobie est facilement évitable ou rarement rencontré. De nombreuses femmes ont une peur panique des souris mais cela ne les empêche pas de mener une vie normale.
{{..Raqueliita =)
cocaïne
CATÉGORIE Stimulants majeurs
SON NOM USUEL Coke, poudre, coco, coca, snow
SON HISTOIRE Elle est extraite des feuilles du coca, un arbrisseau cultivé en Amérique du Sud, en Indonésie et dans l’est de l’Afrique. Anciennement et parfois encore aujourd’hui, les peuples qui cultivent le coca s’en servent comme plante médicinale, drogue stimulante, objet de rituel ou chique à mastiquer.
SON APPARENCE La cocaïne se présente habituellement sous forme de poudre blanche. Elle est reniflée, injectée par voie intraveineuse ou fumée.
SA FAMILLEL a cocaïne fait partie de la famille des stimulants majeurs, c’est-à-dire qu’elle procure une sensation d’énergie et de performance.
SES EFFETS La cocaïne provoque une contraction des vaisseaux sanguins, une irrégularité du rythme cardiaque et de l’hypertension artérielle.
Elle procure une euphorie et donne une impression de puissance. La personne qui en consomme ne ressent plus de fatigue, plus d’appétit et plus de douleur. Après cette sensation euphorisante, elle passe à une période d’anxiété avec une sensation de malaise.
SON NOM USUEL Coke, poudre, coco, coca, snow
SON HISTOIRE Elle est extraite des feuilles du coca, un arbrisseau cultivé en Amérique du Sud, en Indonésie et dans l’est de l’Afrique. Anciennement et parfois encore aujourd’hui, les peuples qui cultivent le coca s’en servent comme plante médicinale, drogue stimulante, objet de rituel ou chique à mastiquer.
SON APPARENCE La cocaïne se présente habituellement sous forme de poudre blanche. Elle est reniflée, injectée par voie intraveineuse ou fumée.
SA FAMILLEL a cocaïne fait partie de la famille des stimulants majeurs, c’est-à-dire qu’elle procure une sensation d’énergie et de performance.
SES EFFETS La cocaïne provoque une contraction des vaisseaux sanguins, une irrégularité du rythme cardiaque et de l’hypertension artérielle.
Elle procure une euphorie et donne une impression de puissance. La personne qui en consomme ne ressent plus de fatigue, plus d’appétit et plus de douleur. Après cette sensation euphorisante, elle passe à une période d’anxiété avec une sensation de malaise.
Les drogues
Une drogue est un composé chimique, biochimique ou naturel, capable d'altérer une ou plusieurs activités neuronales et/ou de perturber les communications neuronales. La consommation de drogues par l'homme afin de modifier ses fonctions physiologiques ou psychiques, ses réactions physiologiques et ses états de conscience n'est pas récente. Certaines drogues peuvent engendrer une dépendance physique ou psychologique. L'usage de celles-ci peut avoir pour conséquences des perturbations physiques ou mentales.
Le terme « drogue » recouvre essentiellement deux aspects : la nature des effets biologiques que la drogue induit d'une part et, d'autre part, les rapports que celui qui la consomme entretient avec elle. Il faut qu'un composant chimique donné soit consommé pour qu'il puisse répondre à l'appellation de « drogue ». Le mode et la fréquence de consommation influe directement sur l'accoutumance ou la dépendance au produit.
Un système de régulation de la production, du commerce et de la consommation des drogues a été mis en place au cours du XXe siècle. Les règles édictées par les États tiennent compte des implications politiques, sociales et sanitaires de la consommation de drogues et déterminent la réglementation de leur usage ou leur interdiction. Une politique de prohibition plus ou moins généralisée a également été mise en place pour les produits stupéfiants. La législation mise en place permet donc elle aussi de préciser la notion de drogue.
María =)
Le terme « drogue » recouvre essentiellement deux aspects : la nature des effets biologiques que la drogue induit d'une part et, d'autre part, les rapports que celui qui la consomme entretient avec elle. Il faut qu'un composant chimique donné soit consommé pour qu'il puisse répondre à l'appellation de « drogue ». Le mode et la fréquence de consommation influe directement sur l'accoutumance ou la dépendance au produit.
Un système de régulation de la production, du commerce et de la consommation des drogues a été mis en place au cours du XXe siècle. Les règles édictées par les États tiennent compte des implications politiques, sociales et sanitaires de la consommation de drogues et déterminent la réglementation de leur usage ou leur interdiction. Une politique de prohibition plus ou moins généralisée a également été mise en place pour les produits stupéfiants. La législation mise en place permet donc elle aussi de préciser la notion de drogue.
María =)
[D.r.o.g.u.e.s]
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DEFINITION
Une drogue est un composé chimique, biochimique ou naturel, capable d'altérer une ou plusieurs activités neuronales et/ou de perturber les communications neuronales. La consommation de drogues par l'homme afin de modifier ses fonctions physiologiques ou psychiques, ses réactions physiologiques et ses états de conscience n'est pas récente. Certaines drogues peuvent engendrer une dépendance physique ou psychologique. L'usage de celles-ci peut avoir pour conséquences des perturbations physiques ou mentales.
Le terme « drogue » recouvre essentiellement deux aspects : la nature des effets biologiques que la drogue induit d'une part et, d'autre part, les rapports que celui qui la consomme entretient avec elle. Il faut qu'un composant chimique donné soit consommé pour qu'il puisse répondre à l'appellation de « drogue ». Le mode et la fréquence de consommation influe directement sur l'accoutumance ou la dépendance au produit.
Un système de régulation de la production, du commerce et de la consommation des drogues a été mis en place au cours du XXe siècle. Les règles édictées par les États tiennent compte des implications politiques, sociales et sanitaires de la consommation de drogues et déterminent la réglementation de leur usage ou leur interdiction. Une politique de prohibition plus ou moins généralisée a également été mise en place pour les produits stupéfiants. La législation mise en place permet donc elle aussi de préciser la notion de drogue.
L'alcool et le tabac sont sur la legislation espagnole, ils sont autant dangereux que des autres. Mais il y a des autres drogues dont on a moin d'information.
HEROINE
Nom: Opiacés
Catégorie: Dépresseur
Les produitsLes produits naturels: morphine, codéine, papavérineLes produits hémisynthétiques: éthylmorphine, pholcodine, héroineLes produits synthétiques: méthadone, buprénorphine
Caractéristiques:La morphine est extraite de l'opium ou latex du pavot blanc.L'héroine est produite à partir d'une transformation chimique de la morphine.
Le produit est injectable mais peut être inhalé. Le manque, la substitution
La dépendance est grande et rapide. En cas d'arrêt, anxiété intense, contractures musculaires douloureuses, insomnies, diarrhées, la recherche du produit devient l'activité essentielle.Les médicaments pour la toux tel que le Néo-Codion, à base de codéine sont employés par de jeunes toxicomanes en manque d'héroine. Il serait impératif que la vente soit réglementée.En substitution, on note une utilisation de la méthadone buvable, ou du subutex en comprimé au prétexte d'une politique de limitation des risques.
ToléranceLa tolérance est rapide, conduisant à une augmentation des doses pour retrouver les mêmes effets.
DépistageDans les urines, la présence de 6 monoacetyl morphine est la preuve de prise d'héroine.
Les effets
- Sensation intense et brutale de bien-être.- Effets psychiques
- Variés allant d'une euphorie à un état plus ou moins stuporeux avec somnolence.
COCAINE
Effets d'ordre général
Sensation d'euphorie accompagnée d'un sentiment de puissance physique et intellectuelle
Phase de stimulation suivie par une période de dépression
Retard de l'apparition de la fatigue et réduction des besoins d'alimentation et de sommeil
Dépendance Effets plus graves
Un état de surexcitation pouvant aller jusqu'à des hallucinations et du délire, accompagné de tremblements et de tressaillements musculaires
La perforation des cloisons nasales pour les utilisateurs de prises nasales
Mort par convulsions, hypothermie, défaillance cardiaque, etc. causées par une surdose
A long terme, apparution des syndromes de schizophrénie et/ou paranoïa
Nom: Cocaïne
Catégorie: Stimulants
Caractéristiques: L'arbuste de coca fournit la matière première (300 kg de feuilles sèches donnent environ 1kg de cocaine).La cocaine peut être absorbée par prise nasale (le sniff), injection intraveineuse, inhalation (free-basing). Le sniff est le mode d'utilisation le plus courant. Un usage dit 'récréatif' occasionnel dans les milieux du spectacle, journalisme, mode, etc ...La cocaine retraitée de façon chimique donne du crack aux effets plus rapides et plus dangereux.
Tolérance
L'association alcool et cocaine est très dangereuse pour le coeur, pouvant entraîner des morts subites.Le mélange avec l'héroine, 'speedball' multiplie les effets des deux drogues prises séparément. DépistageDans les urines, la présence de benzolecgonine est la preuve de prise de cocaine.On le trouve jusqu'à 24 à 48 heures suivant la prise. La Petite Histoire
our leur valeur énergétique, les paysans des Andes mâchaient des feuilles de coca. Elles ont une forte teneur en sucre, protéines, graisses, vitamines et minéraux.Ceci n'avait qu'un très faible effet psychotrope dû à la faible teneur en cocaine de la feuille de coca brute et dû au fait que 75% du produit était éliminé par l'intestin et le foie car la feuille était mâchée et non sniffée.Toutefois, l'usage répété et intensif en ont fait des sujets dociles pour les colonisateurs espagnols. La toxicomanie des adultesLa toxicomanie des adultes peut s'apparenter au dopage des athlètes de haut niveau.C'est, en priorité, l'usage de la cocaïne pour rechercher un effet stimulant immédiat, être plus brillant, plus performant.Elle procède d'une mentalité de tricheur.Doutant de ses propres moyens, n'ayant pas la patience, ou le courage de les améliorer par l'effort, on espère les sublimer de manière artificielle pour être le meilleur dans sa profession.
CANNABIS
Les feuilles en contiennent 2 à 7% suivant l'origine géographique de la plante (de 25 à 30% avec les nouvelles cultures hollandaises 'Nederwiet'). La résine en contient de 10 à 15%. L'huile extraite à partir de la plante en comporte 60%. Le THC est un hallucinogène aussi actif que le LSD. De surcroît, les dealers ajoutent parfois des parcelles de produits toxiques tels que le crack. La dépendance peut se faire en 3 mois à 2 ans suivant les individus. C'est en cela que le cannabis peut être dangereux parce qu'insidieux. >
LES EFFETS
Les effets de la prise de cannabis sont d'ordres multiples tant sur le cerveau que sur le reste du corps humain.
EFFETS D'ORDRE GENERAL
Quatre phases décrites dès 1840 par le Professeur Moreau de Tour, psychiatre, sont à dénoter:
Excitation euphorique, sensation de bien-être physique et moral, de joie expansive et communicative.
Exaltation sensorielle et affective, désorientation entraînant une ivresse haschischique avec des phases d'hilarité et perturbation des notions de temps et d'espace.
Extase et béatitude.
Dépression et sommeil
Absorbé en petites quantités, le cannabis engendre un état euphorique et rêveur et un appétit ouvert. Les perceptions auditives et visuelles peuvent être modifiées.En consommation régulière, on peut constater une altération du comportement et des fonctions psychiques. Le sujet perd son self-control, le sens du réel, la notion de temps et d'espace avec une diminution de la vigilance.
Une diminution du nombre et de la mobilité des spermatozoïdes en proportion de l'intensité de l'usage du cannabis
Une réduction progressive du niveau des hormones mâles produites
ce qui explique l'impuissance sexuelle qui frappe les fumeurs excessifs après plusieurs années.Chez la femme, le cannabis peut entraîner une altération de l'ovulation. De plus, il est toxique pour le foetus.La femme enceinte qui continue à fumer du cannabis met au monde un enfant de poids et de taille inférieurs à la moyenne.Pour les deux sexes, le THC peut entraîner une altération de l'ADN des chromosomes porteurs du message génétique, phénomène aux conséquences imprévisibles.
FFETS SUR LE CERVEAU
Le THC entraîne des modifications biochimiques.En dérégulant l'action des neuro-transmetteurs, il altère l'équilibre délicat existant entre le centre du plaisir (cellules limbiques) et le centre de la décision, réflexion (néo-cortex).C'est ce qui explique le ralentissement de l'intérêt intellectuel, une certaine indifférence, l'éloignement de la vie sociale, des périodes d'euphorie suivies de périodes d'apathie et de dépression de plus en plus longues.Il entraîne également des troubles de la mémoire.
EFFETS SUR LES FONCTIONS RESPIRATOIRES
L'usage excessif du 'joint' (5 à 10 par jour) peut donner, en un an, des sinusites et bronchites chroniques qu'un fumeur de tabac de 20 à 40 cigarettes par jour connaît en 5 à 10 ans.Il est 10 fois plus prédisposé à avoir un cancer du poumon ou du tractus aérodigestif. La fumée du cannabis, seule, sans tabac, comporte deux fois plus de produits cancérigéneux que celle du tabac.
EFFETS SUR LES FONCTIONS RESPIRATOIRES
e THC provoque l'inhibition de la reproduction des lymphocytes, cellules blanches du sang portant des anticorps permettant à l'organisme de lutter contre les maladies infectieuses.Chez le sujet normal, 5,9% sont en constante division de reproduction.Chez l'usager de cannabis, ce pourcentage tombe à 2,3%.Le système immunitaire s'affaiblit et laisse le champ libre aux virus et autres microbes.
EFFETS SUR LES FONCTIONS DE REPRODUCTION
Chez l'homme , le THC peut provoquer:Fausse "drogue douce", le cannabis constitue, pour les adolescents, la drogue piège par excellence. Nom: Cannabis Catégorie: Perturbateur Caractéristiques: Le principe actif du Cannabis est le Delta 9 THC (tétrahydrocannabinol).
Bibliographie:
http://fr.wikipedia.org
http://www.cnid.org/Informations-sur-les-drogues/LE-CANNABIS/cle=s31ozl23q4qbpqsr
Diccionaire de terminologies:
http://www.cnid.org/dico.php
ClaRa
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DEFINITION
Une drogue est un composé chimique, biochimique ou naturel, capable d'altérer une ou plusieurs activités neuronales et/ou de perturber les communications neuronales. La consommation de drogues par l'homme afin de modifier ses fonctions physiologiques ou psychiques, ses réactions physiologiques et ses états de conscience n'est pas récente. Certaines drogues peuvent engendrer une dépendance physique ou psychologique. L'usage de celles-ci peut avoir pour conséquences des perturbations physiques ou mentales.
Le terme « drogue » recouvre essentiellement deux aspects : la nature des effets biologiques que la drogue induit d'une part et, d'autre part, les rapports que celui qui la consomme entretient avec elle. Il faut qu'un composant chimique donné soit consommé pour qu'il puisse répondre à l'appellation de « drogue ». Le mode et la fréquence de consommation influe directement sur l'accoutumance ou la dépendance au produit.
Un système de régulation de la production, du commerce et de la consommation des drogues a été mis en place au cours du XXe siècle. Les règles édictées par les États tiennent compte des implications politiques, sociales et sanitaires de la consommation de drogues et déterminent la réglementation de leur usage ou leur interdiction. Une politique de prohibition plus ou moins généralisée a également été mise en place pour les produits stupéfiants. La législation mise en place permet donc elle aussi de préciser la notion de drogue.
L'alcool et le tabac sont sur la legislation espagnole, ils sont autant dangereux que des autres. Mais il y a des autres drogues dont on a moin d'information.
HEROINE
Nom: Opiacés
Catégorie: Dépresseur
Les produitsLes produits naturels: morphine, codéine, papavérineLes produits hémisynthétiques: éthylmorphine, pholcodine, héroineLes produits synthétiques: méthadone, buprénorphine
Caractéristiques:La morphine est extraite de l'opium ou latex du pavot blanc.L'héroine est produite à partir d'une transformation chimique de la morphine.
Le produit est injectable mais peut être inhalé. Le manque, la substitution
La dépendance est grande et rapide. En cas d'arrêt, anxiété intense, contractures musculaires douloureuses, insomnies, diarrhées, la recherche du produit devient l'activité essentielle.Les médicaments pour la toux tel que le Néo-Codion, à base de codéine sont employés par de jeunes toxicomanes en manque d'héroine. Il serait impératif que la vente soit réglementée.En substitution, on note une utilisation de la méthadone buvable, ou du subutex en comprimé au prétexte d'une politique de limitation des risques.
ToléranceLa tolérance est rapide, conduisant à une augmentation des doses pour retrouver les mêmes effets.
DépistageDans les urines, la présence de 6 monoacetyl morphine est la preuve de prise d'héroine.
Les effets
- Sensation intense et brutale de bien-être.- Effets psychiques
- Variés allant d'une euphorie à un état plus ou moins stuporeux avec somnolence.
COCAINE
Effets d'ordre général
Sensation d'euphorie accompagnée d'un sentiment de puissance physique et intellectuelle
Phase de stimulation suivie par une période de dépression
Retard de l'apparition de la fatigue et réduction des besoins d'alimentation et de sommeil
Dépendance Effets plus graves
Un état de surexcitation pouvant aller jusqu'à des hallucinations et du délire, accompagné de tremblements et de tressaillements musculaires
La perforation des cloisons nasales pour les utilisateurs de prises nasales
Mort par convulsions, hypothermie, défaillance cardiaque, etc. causées par une surdose
A long terme, apparution des syndromes de schizophrénie et/ou paranoïa
Nom: Cocaïne
Catégorie: Stimulants
Caractéristiques: L'arbuste de coca fournit la matière première (300 kg de feuilles sèches donnent environ 1kg de cocaine).La cocaine peut être absorbée par prise nasale (le sniff), injection intraveineuse, inhalation (free-basing). Le sniff est le mode d'utilisation le plus courant. Un usage dit 'récréatif' occasionnel dans les milieux du spectacle, journalisme, mode, etc ...La cocaine retraitée de façon chimique donne du crack aux effets plus rapides et plus dangereux.
Tolérance
L'association alcool et cocaine est très dangereuse pour le coeur, pouvant entraîner des morts subites.Le mélange avec l'héroine, 'speedball' multiplie les effets des deux drogues prises séparément. DépistageDans les urines, la présence de benzolecgonine est la preuve de prise de cocaine.On le trouve jusqu'à 24 à 48 heures suivant la prise. La Petite Histoire
our leur valeur énergétique, les paysans des Andes mâchaient des feuilles de coca. Elles ont une forte teneur en sucre, protéines, graisses, vitamines et minéraux.Ceci n'avait qu'un très faible effet psychotrope dû à la faible teneur en cocaine de la feuille de coca brute et dû au fait que 75% du produit était éliminé par l'intestin et le foie car la feuille était mâchée et non sniffée.Toutefois, l'usage répété et intensif en ont fait des sujets dociles pour les colonisateurs espagnols. La toxicomanie des adultesLa toxicomanie des adultes peut s'apparenter au dopage des athlètes de haut niveau.C'est, en priorité, l'usage de la cocaïne pour rechercher un effet stimulant immédiat, être plus brillant, plus performant.Elle procède d'une mentalité de tricheur.Doutant de ses propres moyens, n'ayant pas la patience, ou le courage de les améliorer par l'effort, on espère les sublimer de manière artificielle pour être le meilleur dans sa profession.
CANNABIS
Les feuilles en contiennent 2 à 7% suivant l'origine géographique de la plante (de 25 à 30% avec les nouvelles cultures hollandaises 'Nederwiet'). La résine en contient de 10 à 15%. L'huile extraite à partir de la plante en comporte 60%. Le THC est un hallucinogène aussi actif que le LSD. De surcroît, les dealers ajoutent parfois des parcelles de produits toxiques tels que le crack. La dépendance peut se faire en 3 mois à 2 ans suivant les individus. C'est en cela que le cannabis peut être dangereux parce qu'insidieux. >
LES EFFETS
Les effets de la prise de cannabis sont d'ordres multiples tant sur le cerveau que sur le reste du corps humain.
EFFETS D'ORDRE GENERAL
Quatre phases décrites dès 1840 par le Professeur Moreau de Tour, psychiatre, sont à dénoter:
Excitation euphorique, sensation de bien-être physique et moral, de joie expansive et communicative.
Exaltation sensorielle et affective, désorientation entraînant une ivresse haschischique avec des phases d'hilarité et perturbation des notions de temps et d'espace.
Extase et béatitude.
Dépression et sommeil
Absorbé en petites quantités, le cannabis engendre un état euphorique et rêveur et un appétit ouvert. Les perceptions auditives et visuelles peuvent être modifiées.En consommation régulière, on peut constater une altération du comportement et des fonctions psychiques. Le sujet perd son self-control, le sens du réel, la notion de temps et d'espace avec une diminution de la vigilance.
Une diminution du nombre et de la mobilité des spermatozoïdes en proportion de l'intensité de l'usage du cannabis
Une réduction progressive du niveau des hormones mâles produites
ce qui explique l'impuissance sexuelle qui frappe les fumeurs excessifs après plusieurs années.Chez la femme, le cannabis peut entraîner une altération de l'ovulation. De plus, il est toxique pour le foetus.La femme enceinte qui continue à fumer du cannabis met au monde un enfant de poids et de taille inférieurs à la moyenne.Pour les deux sexes, le THC peut entraîner une altération de l'ADN des chromosomes porteurs du message génétique, phénomène aux conséquences imprévisibles.
FFETS SUR LE CERVEAU
Le THC entraîne des modifications biochimiques.En dérégulant l'action des neuro-transmetteurs, il altère l'équilibre délicat existant entre le centre du plaisir (cellules limbiques) et le centre de la décision, réflexion (néo-cortex).C'est ce qui explique le ralentissement de l'intérêt intellectuel, une certaine indifférence, l'éloignement de la vie sociale, des périodes d'euphorie suivies de périodes d'apathie et de dépression de plus en plus longues.Il entraîne également des troubles de la mémoire.
EFFETS SUR LES FONCTIONS RESPIRATOIRES
L'usage excessif du 'joint' (5 à 10 par jour) peut donner, en un an, des sinusites et bronchites chroniques qu'un fumeur de tabac de 20 à 40 cigarettes par jour connaît en 5 à 10 ans.Il est 10 fois plus prédisposé à avoir un cancer du poumon ou du tractus aérodigestif. La fumée du cannabis, seule, sans tabac, comporte deux fois plus de produits cancérigéneux que celle du tabac.
EFFETS SUR LES FONCTIONS RESPIRATOIRES
e THC provoque l'inhibition de la reproduction des lymphocytes, cellules blanches du sang portant des anticorps permettant à l'organisme de lutter contre les maladies infectieuses.Chez le sujet normal, 5,9% sont en constante division de reproduction.Chez l'usager de cannabis, ce pourcentage tombe à 2,3%.Le système immunitaire s'affaiblit et laisse le champ libre aux virus et autres microbes.
EFFETS SUR LES FONCTIONS DE REPRODUCTION
Chez l'homme , le THC peut provoquer:Fausse "drogue douce", le cannabis constitue, pour les adolescents, la drogue piège par excellence. Nom: Cannabis Catégorie: Perturbateur Caractéristiques: Le principe actif du Cannabis est le Delta 9 THC (tétrahydrocannabinol).
Bibliographie:
http://fr.wikipedia.org
http://www.cnid.org/Informations-sur-les-drogues/LE-CANNABIS/cle=s31ozl23q4qbpqsr
Diccionaire de terminologies:
http://www.cnid.org/dico.php
ClaRa
.............................
4.12.08
Une drogue est un composé chimique, biochimique ou naturel, capable d'altérer une ou plusieurs activités neuronales et/ou de perturber les communications neuronales. La consommation de drogues par l'homme afin de modifier ses fonctions physiologiques ou psychiques, ses réactions physiologiques et ses états de conscience n'est pas récente. Certaines drogues peuvent engendrer une dépendance physique ou psychologique. L'usage de celles-ci peut avoir pour conséquences des perturbations physiques ou mentales.
Le terme « drogue » recouvre essentiellement deux aspects : la nature des effets biologiques que la drogue induit d'une part et, d'autre part, les rapports que celui qui la consomme entretient avec elle. Il faut qu'un composant chimique donné soit consommé pour qu'il puisse répondre à l'appellation de « drogue ». Le mode et la fréquence de consommation influe directement sur l'accoutumance ou la dépendance au produit.
Est-il meilleur, défendre les drogues ou les permettre ? Par exemple en Hollande les drogues molles ne sont pas défendues et elles n'ont pas de pire problèmes de drogues que autres pays où elles sont défendues. Nous utilissons les drogues parce-qu' elles sont défendues? Parce-qu'elles nous faisons oublier? Je ne sais pas mais il y a beaucoup de choses que fair sans drogues. Elles nuisent gravement notre santée.
Alejandro Fernández Fernández
Le terme « drogue » recouvre essentiellement deux aspects : la nature des effets biologiques que la drogue induit d'une part et, d'autre part, les rapports que celui qui la consomme entretient avec elle. Il faut qu'un composant chimique donné soit consommé pour qu'il puisse répondre à l'appellation de « drogue ». Le mode et la fréquence de consommation influe directement sur l'accoutumance ou la dépendance au produit.
Est-il meilleur, défendre les drogues ou les permettre ? Par exemple en Hollande les drogues molles ne sont pas défendues et elles n'ont pas de pire problèmes de drogues que autres pays où elles sont défendues. Nous utilissons les drogues parce-qu' elles sont défendues? Parce-qu'elles nous faisons oublier? Je ne sais pas mais il y a beaucoup de choses que fair sans drogues. Elles nuisent gravement notre santée.
Alejandro Fernández Fernández
Aujourd'hui nous allons parler des drogues.
Une drogue, un médicament...est n'importe quelle substance avec la capacité d'altérer un processus biologique ou chimique dans un organisme vivant.
De nos jours les jeunes hommes consomment des drogues d'habitude. Un pardessus canabbis. Les jeunes ont l'habitude de prendre ce type de substances un pardessus les samedis quand tu sors d'une fête. Ils ne comprennent pas le dommage qu'elles font à son organisme et parfois ils le font pour plaire à autrui.
Et un pardessus, après être défendu, ils attirent plus attention.
Il y a quelques types de drogues, depuis le tabac jusqu'à l'héroine en passant par des pastilles,cocaine, cannabis,alcool...
La prohibition de ces substances elles ont apporté de nombreux problèmes en ce qui concerne une délinquance et des désastres sociaux.
Après avoir légalisé les drogues, elle se couperait, la grande vague de délinquance qui existe autour de ce marché noir.
Aussi, après ne pas y avoir eu une prohibition, tant d'argent ne serait pas dépensé pour des coups de filet policiers contre des stupéfiants et on utiliserait cet argent pour enquêter sur les délinquants vrai.
Aussi après avoir légalisé le prix de ces drogues se baisserait et les gens qui se droguent n'auraient pas besoin prostituirse de voler pour payer ce vicedéfaut.La délinquance descendrait.
Mais bon, tout va suivre égal, et les jeunes hommes et les plus grands vont continuer de se droguer, malheureusement.
(= Raquel =)
Une drogue, un médicament...est n'importe quelle substance avec la capacité d'altérer un processus biologique ou chimique dans un organisme vivant.
De nos jours les jeunes hommes consomment des drogues d'habitude. Un pardessus canabbis. Les jeunes ont l'habitude de prendre ce type de substances un pardessus les samedis quand tu sors d'une fête. Ils ne comprennent pas le dommage qu'elles font à son organisme et parfois ils le font pour plaire à autrui.
Et un pardessus, après être défendu, ils attirent plus attention.
Il y a quelques types de drogues, depuis le tabac jusqu'à l'héroine en passant par des pastilles,cocaine, cannabis,alcool...
La prohibition de ces substances elles ont apporté de nombreux problèmes en ce qui concerne une délinquance et des désastres sociaux.
Après avoir légalisé les drogues, elle se couperait, la grande vague de délinquance qui existe autour de ce marché noir.
Aussi, après ne pas y avoir eu une prohibition, tant d'argent ne serait pas dépensé pour des coups de filet policiers contre des stupéfiants et on utiliserait cet argent pour enquêter sur les délinquants vrai.
Aussi après avoir légalisé le prix de ces drogues se baisserait et les gens qui se droguent n'auraient pas besoin prostituirse de voler pour payer ce vicedéfaut.La délinquance descendrait.
Mais bon, tout va suivre égal, et les jeunes hommes et les plus grands vont continuer de se droguer, malheureusement.
(= Raquel =)
LE HISTOIRE DE LA DROGUE
Les drogues ont toujours et partout existé. La culture du pavot à opium était par exemple connue en Mésopotamie 4 000 ans avant l'ère chrétienne, l'utilisation de la feuille de coca est attestée en Équateur et au Pérou en 2 100 et 2 500 av. J.-C. et la référence la plus ancienne connue aux usages psychoactifs du cannabis date de 2 700 av. J.-C. en Chine.
L'extension géographique des plantes alcaloïdes a en partie déterminé leur utilisation par les hommes, qui ont pu découvrir ou répandre leur utilisation au cours des migrations. Ainsi, même les régions les moins pourvues en plantes psychoactives ont tout de même connu très tôt l'offre de drogues diverses et variées par le mécanisme des échanges.
Au XVIIe siècle apparait la notion de « substance vicieuse », proposée par l'économiste Jean-Baptiste de Montyon, qui, au cours d'une réflexion sur la fiscalité, propose de taxer les comportements immoraux. À la fin du XIXe siècle, Thomas Larchevêque, dans une thèse consacrée au monopole du tabac, définit les substances vicieuses comme des biens dont « la consommation nuisible ou au moins inutile ne procure aucun avantage à l'organisme et qui ne sont que des excitants pernicieux du système nerveux ».
Ce qui est qualifié de drogue au cours du XXe siècle ressort de la catégorie des « substances vicieuses », définies pour la première fois au siècle précédent.
L'histoire, la géographie, la localisation, la diffusion et la consommation des drogues changent brusquement à partir du XIXe siècle avec les progrès de la pharmacologie et de la médecine allopathique, ainsi que l'expansion de la civilisation industrielle et de l'internationalisation des échanges.
La notion de drogue s'applique alors aux principes actifs et conserve ce sens en pharmacologie (préparations des apothicaires puis médicaments)et reste d'ailleurs ainsi employé par certaines personnes âgées. En anglais, drug est une traduction de médicament.
La mise en œuvre au tournant du XIXe siècle-XXe siècle d'un système de contrôle international des drogues instaurant des mécanismes de régulation de la production, du commerce et de la consommation de certaines drogues introduit une séparation entre les drogues dites « licites », désignées par le terme « médicaments », qui sont contrôlés, et les drogues « illicites », désignées par le terme « stupéfiants ». Ainsi un même composé chimique peut être appelé médicament ou drogue, selon son usage.
La régulation mise en place à partir du XIXe siècle créé alors deux marchés transnationaux, interconnectés mais disposant cependant chacun de leur fonctionnement et de leurs acteurs propres : pour les médicaments, c'est l'industrie pharmaceutique et les médecins allopathes ; pour les stupéfiants, c'est la police, les tribunaux ou la douane d'un côté et les trafiquants de l'autre
L'extension géographique des plantes alcaloïdes a en partie déterminé leur utilisation par les hommes, qui ont pu découvrir ou répandre leur utilisation au cours des migrations. Ainsi, même les régions les moins pourvues en plantes psychoactives ont tout de même connu très tôt l'offre de drogues diverses et variées par le mécanisme des échanges.
Au XVIIe siècle apparait la notion de « substance vicieuse », proposée par l'économiste Jean-Baptiste de Montyon, qui, au cours d'une réflexion sur la fiscalité, propose de taxer les comportements immoraux. À la fin du XIXe siècle, Thomas Larchevêque, dans une thèse consacrée au monopole du tabac, définit les substances vicieuses comme des biens dont « la consommation nuisible ou au moins inutile ne procure aucun avantage à l'organisme et qui ne sont que des excitants pernicieux du système nerveux ».
Ce qui est qualifié de drogue au cours du XXe siècle ressort de la catégorie des « substances vicieuses », définies pour la première fois au siècle précédent.
L'histoire, la géographie, la localisation, la diffusion et la consommation des drogues changent brusquement à partir du XIXe siècle avec les progrès de la pharmacologie et de la médecine allopathique, ainsi que l'expansion de la civilisation industrielle et de l'internationalisation des échanges.
La notion de drogue s'applique alors aux principes actifs et conserve ce sens en pharmacologie (préparations des apothicaires puis médicaments)et reste d'ailleurs ainsi employé par certaines personnes âgées. En anglais, drug est une traduction de médicament.
La mise en œuvre au tournant du XIXe siècle-XXe siècle d'un système de contrôle international des drogues instaurant des mécanismes de régulation de la production, du commerce et de la consommation de certaines drogues introduit une séparation entre les drogues dites « licites », désignées par le terme « médicaments », qui sont contrôlés, et les drogues « illicites », désignées par le terme « stupéfiants ». Ainsi un même composé chimique peut être appelé médicament ou drogue, selon son usage.
La régulation mise en place à partir du XIXe siècle créé alors deux marchés transnationaux, interconnectés mais disposant cependant chacun de leur fonctionnement et de leurs acteurs propres : pour les médicaments, c'est l'industrie pharmaceutique et les médecins allopathes ; pour les stupéfiants, c'est la police, les tribunaux ou la douane d'un côté et les trafiquants de l'autre

Comment j'ai connu votre mère?
Comment j'ai connu votre mère (un titre original : How I Met Your Mother) c'est une comédie qui se passe dans la ville de New York qui raconte l'histoire de Ted Mosby en recherche de son épouse future. Le feuilleton est émis dans la CBS américaine, en Espagne dans la Sixième et dans Fox España.
C'est le 2030 et Ted (Josh Radnor) décide de raconter à ses enfants commeent il a connu sa mère, parce-qu'il se met à raconter son histoire depuis 2005, quand il se rend compte qu'il désire funder une famille après avoir vu ses deux amis Marshall (Jason Segel) et Lily (Alyson Hannigan) décider de se marier après neuf ans de relation.
Après l'avoir commenté avec un autre ami appelé Barney (Neil Patrick Harris), celui-ci lui dit que la femme des rêves ne va pas tomber du ciel, à ce moment ápparait Robin (Cobie Smulders) dont Ted tombe amoureux.
Après cela il commence l'histoire des amours et le manque d'affection du protagoniste à partir de différentes anecdotes, sans arriver à connaître jamais la mère de ses enfants.
Ted est le point intermédiaire entre Barney et Marshall puisque tandis que Marshal est fidèle et constant, Barney est dissolu et incertain, duquel Ted a quelque chose de chacun et malgré le fait que Ted marche toujours dans la recherche de l'amour parfait comme celui de Lily et Marshal, parfois se permet d'influencer par Barney et essaie d'être son collègue. Les personages:
-Ted Mosby (Josh Radnor) - Est le protagoniste du feuilleton, architecte de profession. L'une des aspects les plus caractéristiques de sa personnalité est le fait qu'il pense trop, la chose que ses amis récriminent plusieurs fois. Il a été un compagnon de Marshall et de Lily dans l'université. Il cherche toujours celle qui sera son épouse future, bien que devant n'importe quelle femme il désire que la choisie soit Robin.
-Marshall Eriksen (Jason Segel) - Ami de Ted depuis l'université et un mari de Lily. Il étudie le Droit pour pouvoir accomplir son rêve, aider à l'environnement.
-Barney Stinson (Neil Patrick Harris) - Sans doute le personnage le plus comique du feuilleton, représente tout que Marshall n'est pas, un mariage ancien avant tout, un célibataire qui pense continuer d'être seulement. Les siennes sont certains des phrases qui sont devenues fameuses aux États-Unis comme : "Haaaave you met Ted ?" (connais-tu Ted ?), une méthode pour entrer une femme; "legendary" (légendaire) en se rapportant à une grande nuit qui les attend; "suit up!" (mets-toi un vêtement), puisqu'il va toujours d'un vêtement et désire que Ted le fasse aussi. Est connu qu'il(elle) travaille dans une grande multinationale mais non quel travail il(elle) dégage.
-Lily Aldrin (Alyson Hannigan) - Es la femme de Marshall, d'amie de Ted depuis l'université. Elle travaille en donnant une classe aux enfants de préscolaire mais son grand rêve est d'être pinteuse.
-Robin Scherbatsky (Cobie Smulders) - la Canadienne et un reporter de profession est l'amour de Ted bien que cela ne soit pas communiqué grâce à ce qu'elle ne désire pas se compromettre. Malgré cela, une attraction existe entre les deux personnages.
Alejandro Fernández Fernádez 1ºB
Comment j'ai connu votre mère (un titre original : How I Met Your Mother) c'est une comédie qui se passe dans la ville de New York qui raconte l'histoire de Ted Mosby en recherche de son épouse future. Le feuilleton est émis dans la CBS américaine, en Espagne dans la Sixième et dans Fox España.
C'est le 2030 et Ted (Josh Radnor) décide de raconter à ses enfants commeent il a connu sa mère, parce-qu'il se met à raconter son histoire depuis 2005, quand il se rend compte qu'il désire funder une famille après avoir vu ses deux amis Marshall (Jason Segel) et Lily (Alyson Hannigan) décider de se marier après neuf ans de relation.
Après l'avoir commenté avec un autre ami appelé Barney (Neil Patrick Harris), celui-ci lui dit que la femme des rêves ne va pas tomber du ciel, à ce moment ápparait Robin (Cobie Smulders) dont Ted tombe amoureux.
Après cela il commence l'histoire des amours et le manque d'affection du protagoniste à partir de différentes anecdotes, sans arriver à connaître jamais la mère de ses enfants.
Ted est le point intermédiaire entre Barney et Marshall puisque tandis que Marshal est fidèle et constant, Barney est dissolu et incertain, duquel Ted a quelque chose de chacun et malgré le fait que Ted marche toujours dans la recherche de l'amour parfait comme celui de Lily et Marshal, parfois se permet d'influencer par Barney et essaie d'être son collègue. Les personages:
-Ted Mosby (Josh Radnor) - Est le protagoniste du feuilleton, architecte de profession. L'une des aspects les plus caractéristiques de sa personnalité est le fait qu'il pense trop, la chose que ses amis récriminent plusieurs fois. Il a été un compagnon de Marshall et de Lily dans l'université. Il cherche toujours celle qui sera son épouse future, bien que devant n'importe quelle femme il désire que la choisie soit Robin.
-Marshall Eriksen (Jason Segel) - Ami de Ted depuis l'université et un mari de Lily. Il étudie le Droit pour pouvoir accomplir son rêve, aider à l'environnement.
-Barney Stinson (Neil Patrick Harris) - Sans doute le personnage le plus comique du feuilleton, représente tout que Marshall n'est pas, un mariage ancien avant tout, un célibataire qui pense continuer d'être seulement. Les siennes sont certains des phrases qui sont devenues fameuses aux États-Unis comme : "Haaaave you met Ted ?" (connais-tu Ted ?), une méthode pour entrer une femme; "legendary" (légendaire) en se rapportant à une grande nuit qui les attend; "suit up!" (mets-toi un vêtement), puisqu'il va toujours d'un vêtement et désire que Ted le fasse aussi. Est connu qu'il(elle) travaille dans une grande multinationale mais non quel travail il(elle) dégage.
-Lily Aldrin (Alyson Hannigan) - Es la femme de Marshall, d'amie de Ted depuis l'université. Elle travaille en donnant une classe aux enfants de préscolaire mais son grand rêve est d'être pinteuse.
-Robin Scherbatsky (Cobie Smulders) - la Canadienne et un reporter de profession est l'amour de Ted bien que cela ne soit pas communiqué grâce à ce qu'elle ne désire pas se compromettre. Malgré cela, une attraction existe entre les deux personnages.
Alejandro Fernández Fernádez 1ºB
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